Lors de la séance du Conseil municipal du 10 février 2011, le groupe "Ensemble pour Saint-Germain" a voté contre la convention STIF. En effet, ce sujet est au coeur des préoccupations et de l'organisation de la vie des Saint-Germanois. On ne peut oublier ce qui s'est passé depuis la mise en place de ce nouveau réseau le 1er septembre 2010. Le mouvement de mobilisation et de protestation qui a accompagné ce changement a été fort et il doit être entendu.
Le groupe "Ensemble pour Saint-Germain" a dénoncé les incohérences de ce nouveau réseau :
- Une suppression de plus de 20% des arrêts de bus,
- Un système de rotation inadapté à la géographie de notre centre-ville
- Une diminution importante de bus aux heures de pointes,
- L'absence d'un système dynamique de signalisation et d'information.
Certaines améliorations ont été mises en oeuvres avant la fin de l'année et beaucoup d'usagers se sont adaptés, sous la contrainte, à ce nouveau réseau et à ses horaires. Mais ces améliorations sont insuffisantes et il faut les poursuivre.
En analysant les données financières, quelques questions se posent :
- Le coût total du service de référence (coût du réseau annuel) était en 2009 et 2010 de 5 670 000 euros et 5 630 000 euros. Il est prévu dans cette convention un montant de 5 053 000 en 2011, soit une diminution de plus de 10%.
A quoi est due cette baisse ?
Si le coût du service baisse, la quotepart de déficit à la charge de Saint-Germain-en-Laye baisse aussi, mais de manière encore plus significative : 1 150 000 euros en 2009 avant la nouvelle convention et 737 000 euros environ désormais : soit une diminution de 37%.
L'impression qui domine quand on juxtapose la grogne des usagers et la réalité des chiffres est que l'on a réalisé une économie budgétaire au détriment des usagers.
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