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vendredi 11 février 2011

Arnaud Péricard interpelle le Maire sur l'hôpital

Voici la question posée par Arnaud Péricard au Maire de Saint-Germain-en-Laye lors de la séance du Conseil municipal du 10 février 2011.
« Comme nous le savons tous, l’Agence Régionale de Santé vient de décider l’arrêt du projet de construction d’un nouvel établissement hospitalier public sur la plaine de Chambourcy.
Au-delà de la stupeur qu’a provoquée cette décision, qui n’a pas semblé vous surprendre selon vos propres déclarations dans la presse, c’est toute l’offre de soins hospitaliers qui est aujourd’hui remise en cause pour notre bassin de population.

Dans un esprit de responsabilité et sans vouloir entrer dans une quelconque polémique ni dans une recherche des causes et des responsabilités de cette situation, je vous ai demandé de convoquer une réunion plénière de notre Conseil municipal afin que nous puissions faire ensemble un état des lieux de la situation.
Vous m’avez répondu que vous attendiez d’être reçu par le Ministre de la Santé avant de porter à notre connaissance un certain nombre d’éléments.
Dans cette attente et en l’état actuel des informations dont vous disposez. Faut-il, selon vous :
- craindre une désaffection totale du secteur hospitalier public dans notre ville ? Ce risque existe t-il ?

- faut-il alors craindre une éventuelle reconversion des terrains affectés à la construction de l’hôpital à Chambourcy en zone commerciale, avec les risques que cela pourrait induire pour notre commerce local déjà fortement fragilisé ?

- existe-t-il enfin un risque que la situation actuelle demeure en l’état, c’est-à-dire que l’hôpital de Poissy, dans sa configuration actuelle et sans rénovations, ne demeure le seul établissement hospitalier public : en résumé que l’ARS décide de rien de faire avec les risques que cela comprends y compris sur le plan sanitaire ? »

Les bus au coeur des préoccupations des Saint-Germanois

Lors de la séance du Conseil municipal du 10 février 2011, le groupe "Ensemble pour Saint-Germain" a voté contre la convention STIF. En effet, ce sujet est au coeur des préoccupations et de l'organisation de la vie des Saint-Germanois. On ne peut oublier ce qui s'est passé depuis la mise en place de ce nouveau réseau le 1er septembre 2010. Le mouvement de mobilisation et de protestation qui a accompagné ce changement a été fort et il doit être entendu.
Le groupe "Ensemble pour Saint-Germain" a dénoncé les incohérences de ce nouveau réseau :
- Une suppression de plus de 20% des arrêts de bus,
- Un système de rotation inadapté à la géographie de notre centre-ville
- Une diminution importante de bus aux heures de pointes,
- L'absence d'un système dynamique de signalisation et d'information.
Certaines améliorations ont été mises en oeuvres avant la fin de l'année et beaucoup d'usagers se sont adaptés, sous la contrainte, à ce nouveau réseau et à ses horaires. Mais ces améliorations sont insuffisantes et il faut les poursuivre.
En analysant les données financières, quelques questions se posent :
- Le coût total du service de référence (coût du réseau annuel) était en 2009 et 2010 de 5 670 000 euros et 5 630 000 euros. Il est prévu dans cette convention un montant de 5 053 000 en 2011, soit une diminution de plus de 10%.
A quoi est due cette baisse ?
Si le coût du service baisse, la quotepart de déficit à la charge de Saint-Germain-en-Laye baisse aussi, mais de manière encore plus significative : 1 150 000 euros en 2009 avant la nouvelle convention et 737 000 euros environ désormais : soit une diminution de 37%.
L'impression qui domine quand on juxtapose la grogne des usagers et la réalité des chiffres est que l'on a réalisé une économie budgétaire au détriment des usagers.

mardi 16 novembre 2010

Jeannette Bougrab nommée secrétaire d’Etat à la Jeunesse : le symbole et l’action

En 2007, Jeannette Bougrab a soutenu Arnaud Péricard lors de son combat municipal en animant une après-midi de rencontres sur la dalle du Bel-Air avec les jeunes du quartier. Chacun avait loué son sens du dialogue et du contact ainsi que la simplicité de son message. Fille de Harki, travailleuse méritante de la République, elle s’est illustrée récemment en tant que Présidente de la Halde par des prises de position courageuses, notamment dans le cadre de l’affaire Baby Lou à Chanteloup-Les-Vignes.

dimanche 14 novembre 2010

Orientations budgétaires, système de vidéo-protection, intercommunalité … Les élus d’« Ensemble pour Saint-Germain » sont intervenus au Conseil munici

- En ce qui concerne les orientations budgétaires pour l’année 2011 et au-delà, jusqu’en 2014, les élus d’ « Ensemble pour Saint-Germain » s’interrogent : « que peut-on dire de la situation de nos finances pour 2011 ? Elle est incontestablement marquée par une très forte incertitude sur nos recettes, liée d’une part, à la réforme de la taxe professionnelle et d’autre part, à la baisse certaine, à hauteur de 1.6%, de la dotation versée par l’Etat.
En contrepartie, les dépenses réelles de fonctionnement ont augmenté tendanciellement de + 6.5% entre 2005 et 2010. Dans ce contexte - et la majorité comme les oppositions ont partagé ce constat - on peut anticiper sans risque de se tromper, une baisse des recettes qui ne sera pas compensée par une baisse des charges de la commune.
Face à cette situation, quelles sont les orientations de la Municipalité pour 2011 en matière d’investissements ? Depuis de nombreuses années, nous ne cessons de clamer haut et fort que Saint-Germain est une ville qui investit peu ! Et les chiffres nous donnent raison : de 2000 à 2009, le niveau des dépenses d‘équipement par habitant a été en moyenne inférieur aux villes comparables.
En 2011, il semblerait que nous commencions à être entendus car ce montant sera de 574 euros par habitant et donc supérieur à la moyenne. Mais ne nous leurrons pas, l’effort actuel vient en réalité compenser une décennie de relatif sous-investissement. Saint-Germain est en quelque sorte à la recherche du temps perdu…
Reste à savoir comment seront financés ces futurs investissements : emprunt ou hausse des impôts ? Pas de réponses claires encore à ce jour mais pour notre groupe, le choix est clair : l’emprunt doit primer sur toute hausse de la fiscalité locale, laquelle doit être évitée à tout prix pour ne pas peser sur les ménages. »

- Les élus d’ « Ensemble pour Saint-Germain » ont apporté leur soutien au renforcement du système de vidéo-protection, contrairement à ceux du groupe du Parti Socialiste. Cependant, ils ont déploré le manque d’effectifs de la Police Municipale et de la Police Nationale, sur le terrain, notamment dans le quartier Jean-Baptiste Lulli qui a connu d’importants problèmes l’été dernier et où les habitants aspirent à davantage de tranquillité.

- A l’occasion de la présentation du rapport du SIEP (Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation) « Seine et Forêt » qui regroupe huit communes (soit 140 000 habitants), Arnaud Péricard, Président d’ « Ensemble pour Saint-Germain » a regretté l’absence de débats sur l’intercommunalité. A sa demande, le Maire de Saint-Germain-en-Laye a enfin indiqué qu’une réunion devrait se tenir sur ce sujet début 2011 !

Orientations budgétaires, système de vidéo-protection, intercommunalité … Les élus d’« Ensemble pour Saint-Germain » sont intervenus au Conseil munici

- En ce qui concerne les orientations budgétaires pour l’année 2011 et au-delà, jusqu’en 2014, les élus d’ « Ensemble pour Saint-Germain » s’interrogent : « que peut-on dire de la situation de nos finances pour 2011 ? Elle est incontestablement marquée par une très forte incertitude sur nos recettes, liée d’une part, à la réforme de la taxe professionnelle et d’autre part, à la baisse certaine, à hauteur de 1.6%, de la dotation versée par l’Etat.
En contrepartie, les dépenses réelles de fonctionnement ont augmenté tendanciellement de + 6.5% entre 2005 et 2010. Dans ce contexte - et la majorité comme les oppositions ont partagé ce constat - on peut anticiper sans risque de se tromper, une baisse des recettes qui ne sera pas compensée par une baisse des charges de la commune.
Face à cette situation, quelles sont les orientations de la Municipalité pour 2011 en matière d’investissements ? Depuis de nombreuses années, nous ne cessons de clamer haut et fort que Saint-Germain est une ville qui investit peu ! Et les chiffres nous donnent raison : de 2000 à 2009, le niveau des dépenses d‘équipement par habitant a été en moyenne inférieur aux villes comparables.
En 2011, il semblerait que nous commencions à être entendus car ce montant sera de 574 euros par habitant et donc supérieur à la moyenne. Mais ne nous leurrons pas, l’effort actuel vient en réalité compenser une décennie de relatif sous-investissement. Saint-Germain est en quelque sorte à la recherche du temps perdu…
Reste à savoir comment seront financés ces futurs investissements : emprunt ou hausse des impôts ? Pas de réponses claires encore à ce jour mais pour notre groupe, le choix est clair : l’emprunt doit primer sur toute hausse de la fiscalité locale, laquelle doit être évitée à tout prix pour ne pas peser sur les ménages. »

- Les élus d’ « Ensemble pour Saint-Germain » ont apporté leur soutien au renforcement du système de vidéo-protection, contrairement à ceux du groupe du Parti Socialiste. Cependant, ils ont déploré le manque d’effectifs de la Police Municipale et de la Police Nationale, sur le terrain, notamment dans le quartier Jean-Baptiste Lulli qui a connu d’importants problèmes l’été dernier et où les habitants aspirent à davantage de tranquillité.

- A l’occasion de la présentation du rapport du SIEP (Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation) « Seine et Forêt » qui regroupe huit communes (soit 140 000 habitants), Arnaud Péricard, Président d’ « Ensemble pour Saint-Germain » a regretté l’absence de débats sur l’intercommunalité. A sa demande, le Maire de Saint-Germain-en-Laye a enfin indiqué qu’une réunion devrait se tenir sur ce sujet début 2011 !

vendredi 12 novembre 2010

Rue du Vieil-Abreuvoir : la Ville victime de ses dogmes

Alors même que depuis plusieurs années, le groupe « Ensemble pour Saint-Germain » militait pour la mise en zone piétonne de la rue du Vieil-Abreuvoir (sauf pour les résidents), le Maire de Saint-Germain avait répondu que ce projet était impensable.
Or, surprise : fin octobre dernier, la rue du Vieil-Abreuvoir est devenue « zone de rencontre » pour les véhicules et les piétons. En résumé, les piétons deviennent prioritaires dans cette rue où peuvent circuler des véhicules limités à 20 km/h. Cette décision semble difficilement vivable. Affaire à suivre …

jeudi 11 novembre 2010

Nouveau plan des lignes de bus et inversion des voies sur la RN184 : la mobilisation en passe de payer !

A Saint-Germain-en-Laye, le seul moyen de se faire entendre serait-il de se mobiliser et de faire signer des pétitions ?
Premier exemple : la pétition signée par les usagers du réseau de bus dans le quartier Péreire et de la Grande-Ceinture. En septembre 2010, ces usagers ont découvert que le trafic de bus avait fait l’objet de réductions drastiques sans consultation préalable : trafic réduit de 3 à 2 lignes, temps d’attente passé aux heures de pointe de 10 à 15 minutes (voire 30) et trafic réduit durant la journée ! Dans leur pétition, ils exigeaient le rétablissement d’un trafic identique à celui qui existait avant ces changements et à ce jour, ils ont été reçus par l’Adjoint au Maire en charge du dossier.
A plusieurs reprises, le groupe « Ensemble pour Saint-Germain » avait appelé à la plus grande vigilance et avait dénoncé l’incohérence de ce nouveau plan de lignes de bus. Il avait également souligné le manque d’information sur le temps d’attente et le trafic routier dans les bus et les arrêts de bus. Tout ceci allant dans un sens contraire aux évolutions constatées dans les autres communes (davantage d’arrêts et de dessertes, une information et un service meilleurs aux usagers).
Lors du Conseil municipal du 10 novembre 2010, ce sujet a donc fait l’objet de débats. Le Maire de Saint-Germain s’est contenté d’expliquer qu’il allait rencontrer les chauffeurs de bus et qu’il étudiait la possibilité d’un système d’information sur le temps d’attente. Une demande qu’il avait balayée d’un revers de la main il y a quelques mois encore !
Second exemple : l’inversion des voies sur la RN184. Là encore, il aura fallu que des habitants du quartier Henri-Dunant et des salariés de nombreuses entreprises des Coteaux du Bel-Air se mobilisent et fassent signer une pétition pour que l’on daigne les écouter et stopper ce projet. Après quelques semaines de cacophonies et d’embouteillages monstres au carrefour du Bel-Air, la circulation a repris normalement sur la RN184.